في اليوم الرابع بعد المائة من الحرب الأمريكية الإسرائيلية على إيران، تتجه الأنظار إلى مساعٍ لوقف إطلاق النار بعد واحدة من أعنف موجات التصعيد منذ الهدنة التي أُعلنت مطلع أبريل الماضي.
وكانت إيران وإسرائيل قد تبادلتا قصفاً صاروخياً عنيفاً يومي السادس والسابع من يونيو، في تصعيد هو الأخطر منذ أشهر، اندلع عقب غارات إسرائيلية على جنوب العاصمة اللبنانية بيروت استهدفت مواقع لحزب الله، خلافاً لما كانت تفضّله واشنطن.
وكتب الرئيس الأمريكي دونالد ترامب على منصة «تروث سوشيال» أن الجانبين «يسعيان إلى وقف فوري لإطلاق النار»، مع استمرار المفاوضات النهائية حول السلام، مؤكداً أن الحصار المفروض سيبقى سارياً بكامل قوته إلى حين التوصل إلى اتفاق نهائي.
وتبقى نقطة الخلاف الأبرز متعلقة بإدراج لبنان ضمن أي تفاهم لوقف إطلاق النار، إذ تتمسك طهران بأن أي اتفاق سلام مع واشنطن وإسرائيل يجب أن يشمل وقفاً لإطلاق النار في لبنان، وهو ما يعقّد مسار التفاوض.
وكانت تداعيات هذه الحرب قد امتدت إلى محيط الخليج في وقت سابق من الشهر، مع هجمات طالت مطار الكويت ودولاً أخرى في المنطقة، أثارت إدانات واسعة، بينها موقف موريتاني أعرب عن استنكاره للهجمات التي طالت الكويت والأردن والبحرين.
وقال ترامب إن المفاوضين باتوا في «المراحل الأخيرة» من محادثات السلام، زاعماً أن طهران وتل أبيب «اتفقتا عبره على التوقف»، فيما يبقى تثبيت أي هدنة مرهوناً بمدى التوافق على الملفات العالقة، وفي مقدمتها الملف اللبناني.
وكانت إيران وإسرائيل قد تبادلتا قصفاً صاروخياً عنيفاً يومي السادس والسابع من يونيو، في تصعيد هو الأخطر منذ أشهر، اندلع عقب غارات إسرائيلية على جنوب العاصمة اللبنانية بيروت استهدفت مواقع لحزب الله، خلافاً لما كانت تفضّله واشنطن.
وكتب الرئيس الأمريكي دونالد ترامب على منصة «تروث سوشيال» أن الجانبين «يسعيان إلى وقف فوري لإطلاق النار»، مع استمرار المفاوضات النهائية حول السلام، مؤكداً أن الحصار المفروض سيبقى سارياً بكامل قوته إلى حين التوصل إلى اتفاق نهائي.
وتبقى نقطة الخلاف الأبرز متعلقة بإدراج لبنان ضمن أي تفاهم لوقف إطلاق النار، إذ تتمسك طهران بأن أي اتفاق سلام مع واشنطن وإسرائيل يجب أن يشمل وقفاً لإطلاق النار في لبنان، وهو ما يعقّد مسار التفاوض.
وكانت تداعيات هذه الحرب قد امتدت إلى محيط الخليج في وقت سابق من الشهر، مع هجمات طالت مطار الكويت ودولاً أخرى في المنطقة، أثارت إدانات واسعة، بينها موقف موريتاني أعرب عن استنكاره للهجمات التي طالت الكويت والأردن والبحرين.
وقال ترامب إن المفاوضين باتوا في «المراحل الأخيرة» من محادثات السلام، زاعماً أن طهران وتل أبيب «اتفقتا عبره على التوقف»، فيما يبقى تثبيت أي هدنة مرهوناً بمدى التوافق على الملفات العالقة، وفي مقدمتها الملف اللبناني.
Au cent-quatrième jour de la guerre américano-israélienne contre l'Iran, l'attention se tourne vers les efforts visant un cessez-le-feu, après l'une des plus violentes vagues d'escalade depuis la trêve annoncée au début du mois d'avril.
L'Iran et Israël avaient échangé d'intenses tirs de missiles les 6 et 7 juin, dans la pire flambée de violence depuis des mois, déclenchée à la suite de frappes israéliennes sur le sud de la capitale libanaise Beyrouth visant des positions du Hezbollah, à rebours de ce que souhaitait Washington.
Le président américain Donald Trump a écrit sur la plateforme « Truth Social » que les deux camps « cherchent un cessez-le-feu immédiat », les négociations finales sur la paix se poursuivant, tout en affirmant que le blocus imposé resterait en vigueur dans toute sa rigueur jusqu'à la conclusion d'un accord définitif.
Le principal point de friction demeure l'inclusion du Liban dans tout arrangement de cessez-le-feu : Téhéran insiste pour que tout accord de paix avec Washington et Israël comprenne une cessation des hostilités au Liban, ce qui complique la voie des négociations.
Les répercussions de cette guerre s'étaient déjà étendues aux abords du Golfe plus tôt dans le mois, avec des attaques ayant visé l'aéroport du Koweït et d'autres pays de la région, suscitant de larges condamnations, dont une position mauritanienne dénonçant les attaques ayant touché le Koweït, la Jordanie et le Bahreïn.
Trump a affirmé que les négociateurs en étaient aux « dernières phases » des pourparlers de paix, soutenant que Téhéran et Tel-Aviv « ont convenu par son intermédiaire de cesser », tandis que la consolidation d'une éventuelle trêve reste suspendue au degré d'entente sur les dossiers en suspens, au premier rang desquels le dossier libanais.
L'Iran et Israël avaient échangé d'intenses tirs de missiles les 6 et 7 juin, dans la pire flambée de violence depuis des mois, déclenchée à la suite de frappes israéliennes sur le sud de la capitale libanaise Beyrouth visant des positions du Hezbollah, à rebours de ce que souhaitait Washington.
Le président américain Donald Trump a écrit sur la plateforme « Truth Social » que les deux camps « cherchent un cessez-le-feu immédiat », les négociations finales sur la paix se poursuivant, tout en affirmant que le blocus imposé resterait en vigueur dans toute sa rigueur jusqu'à la conclusion d'un accord définitif.
Le principal point de friction demeure l'inclusion du Liban dans tout arrangement de cessez-le-feu : Téhéran insiste pour que tout accord de paix avec Washington et Israël comprenne une cessation des hostilités au Liban, ce qui complique la voie des négociations.
Les répercussions de cette guerre s'étaient déjà étendues aux abords du Golfe plus tôt dans le mois, avec des attaques ayant visé l'aéroport du Koweït et d'autres pays de la région, suscitant de larges condamnations, dont une position mauritanienne dénonçant les attaques ayant touché le Koweït, la Jordanie et le Bahreïn.
Trump a affirmé que les négociateurs en étaient aux « dernières phases » des pourparlers de paix, soutenant que Téhéran et Tel-Aviv « ont convenu par son intermédiaire de cesser », tandis que la consolidation d'une éventuelle trêve reste suspendue au degré d'entente sur les dossiers en suspens, au premier rang desquels le dossier libanais.